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Un couple de français nourrit mais aussi scolarise les enfants des rues de Pnom Phen depuis 15 ans. Leur association ''pour un sourire d'enfants'', s'occupe actuellement de 6.500 enfants, qui, pour la plupart, vivaient sur la décharge de la ville.
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Le petitjournal.com - 22/07/2009
PHNOM PENH – Ouverture de la nouvelle charge municipale
Ecrit par Mon Kunthear, le 22-07-2009
La célèbre décharge de Stung Meanchey n’est plus, les chiffonniers doivent changer d’air. La nouvelle décharge de trente hectares se situe non loin des ‘killing fields’ de Choeung Ek
Les premiers camions poubelles arrivent à la nouvelle décharge (crédit: Heng Chivoan)
La nouvelle décharge de la capitale, trente hectares à proximité des ‘killing fields’ de Choeung Ek, a accueilli lundi matin 8h ses premiers camions poubelles dans une cérémonie qui aura rassemblé une vingtaine de responsables municipaux. Pour le vice-gouverneur de Phnom Penh, Chreang Sophan, l’évènement est d’importance car il marque à la fois l’ouverture du nouveau site, situé à 15 kilomètres du centre de Phnom Penh, et la fermeture de l’ancien, celui de Stung Meanchey qui après 44 années de service était devenu un symbole international de la pauvreté. « Aujourd’hui nous inaugurons la nouvelle décharge, et –c’est aussi important- nous fermons l’ancienne ».
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samedi, 05 juin 2009
Canal Z
Phnom Penh: que vont devenir les enfants de la décharge?
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samedi, 20 juin 2009 à 19:00
ARTE Reportage (France, 2009, 43mn) ARTE
Cambodge : les petits damnés de Phnom Penh
Dévasté par 25 années de guerre et anéanti par le génocide des Khmers rouges, le Cambodge n’en finit pas de panser ses plaies. Comme toujours, ce sont les plus vulnérables qui payent le plus lourd tribut de ces pages noires du pays.
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VSD 04 février 2009
Les enfants rescapés de la décharge
Par Noël Quidu
Une montagne d’immondices de 7 hectares de superficie et de 30 mètres de haut. Autrefois en rase campagne, l’immense décharge de Phnom Penh trône aujourd’hui en pleine ville. Sur ce volcan menaçant, dont les fumerolles empestent à des kilomètres à la ronde, des centaines d’enfants s’activent. Parfois pieds nus, menacés en permanence par le va-et-vient des camions-poubelles, ils fouillent inlassablement le sol instable du dépotoir. Chacun sa spécialité : aluminium ou fer, canettes vides, emballages de plastique, papier, ferraille, carcasses, roues calcinées… Sur place, des acheteurs attendent, des billets plein les mains. Des gamins, dont certains marchent à peine, titubent de fatigue, couverts de vermine, sous-alimentés, atteints de tétanos, de tuberculose ou du sida. Pendant la mousson, les flancs de la décharge laissent couler un jus noir, jusqu’au seuil des baraquements environnants. Des cabanes de bric et de broc où les familles les mieux loties arrivent à s’entasser dans quelques mètres carrés. Pour les autres, quatre bouts de bois et une bâche en plastique sur les ordures mêmes tiennent lieu de droit de propriété. On y naît, on y travaille vingt heures par jour pour un peu moins de 1 euro. Et on y meurt. En silence.
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